NITRO PRÈS... NITRO LOIN...

27 janvier 2012

ça avance enfin ....

courrier-ouest

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Gilles Bourdouleix est fâché

Explosifs à St-Crespin : pas convié à la réunion, Gilles Bourdouleix est fâché
 jeudi 26 janvier 2012 ouest france cholet

C’est une réunion qui a eu lieu mardi à Saint-Crespin-sur-Moine. À l’ordre du jour, un dossier ouvert depuis maintenant des années : le plan de prévention des risques technologiques (PPRT) autour de l’entreprise Nitro Bickford et ses dépôts d’explosifs. À l’invitation du nouveau sous-préfet de Cholet, Jean-Marie Nicolas, les élus de différentes collectivités (commune, département et région) ont évoqué la possibilité de scinder en trois entrepôts les explosifs. Et limiter ainsi les risques et contraintes réglementaires pour les riverains.
Tout est pour le mieux ? Pas tout à fait : le député de la circonscription, Gilles Bourdouleix, exprime dans un communiqué « son mécontentement ». La raison : il n’a pas été convié pour travailler sur un dossier dans lequel il assure n’avoir « cessé d’intervenir depuis 2009 ». Il se félicite malgré tout « que l’Etat propose une solution souvent évoquée et pour laquelle il avait envisagé d’apporter une aide financière ». Et demande « qu’à l’avenir, M. le sous-préfet n’oublie pas tous ceux qui s’investissent véritablement pour le Choletais ».

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26 janvier 2012

fin de la loi bachelot

Roselyne  Bachelot annonce qu'elle arrête la politique...es ce la fin de la loi Bachelot de 2005 ?

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25 janvier 2012

Feuchy perd une classe à cause d'une usine classée Seveso

 

mercredi 25.01.2012, 18:10- La Voix du Nord

 

Vivre à proximité d'une usine classée Seveso, ce n'est pas forcément l'idéal. Être maire d'une commune où est implantée une usine Seveso, ce n'est pas la joie non plus.

 

Depuis 2009, un plan de protection des risques technologiques (PPRT) est à l'étude pour l'usine Ceca Feuchy. En attendant l'arrêté définitif, il est interdit de construire de nouvelles maisons dans un périmètre de 900 m autour de l'usine. À Feuchy (commune située près d'Arras), la situation devient préoccupante avec une population en baisse et une fermeture de classe prévue en septembre.

 

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23 janvier 2012

réunion

bonsoir

une réunion de préparation pour la manif du 3 mars à paris est prévue jeudi 26 janvier à 20h sur st crespin sur moine

n'hésiter pas a venir

samuel

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15 janvier 2012

manif le samedi 3 mars à paris

bonjour

un projet de manif est en route pour le samedi 3 mars à paris

appel à toutes personnes concernées  de bien vouloir se faire connaitre

pour organiser cette manif

merci d'avance à tous

 

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14 janvier 2012

Dépôt d'explosifs EPC de Boulon passage à 200 t...

Les représentants de l'Etat ont présenté, jeudi soir, le projet de PRTT lors d'une réunion publique de concertation à la Maison du temps libre.

Pourquoi ? Comment ?

Pourquoi est-il nécessaire d'établir un plan de prévention des risques technologiques (PRTT) pour le dépôt d'explosifs ?

Une loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages prévoit l'élaboration de PPRT. Leur objectif est de résoudre les situations difficiles en matière d'urbanisme héritées du passé et mieux encadrer l'urbanisation future.

Cette disposition concerne les établissements Séveso à hauts risques. Le dépôt d'EPC France, situé en plein coeur de la forêt de Cinglais, répond à cette définition. Il peut stocker jusqu'à 12,125 t d'explosifs. Par arrêté du 1 er février 2011, le préfet a donc prescrit l'élaboration d'un PRTT.

Quelles sont les modalités de ce PRTT ?

Le périmètre d'étude concerne Boulon, Bretteville-sur-Laize, Fresney-le-Puceux et Saint-Laurent-de-Condel, communes exposées aux effets de phénomènes dangereux susceptibles d'être générées par cette installation (effet de surpression, notamment). Ces localités sont associées à l'étude. Deux réunions ont déjà été organisées. La 3 e , jeudi, était une réunion publique de concertation.

Quels sont les enjeux ?

Il s'agit de limiter l'exposition des populations. En l'occurrence, aucune habitation ne figure dans les zones concernées. Les terrains sont essentiellement naturels. Les risques concernent la circulation routière et les randonneurs qui se promènent en forêt de Cinglais. C'est principalement sur ce dernier point qu'ont porté les débats.

« Les chemins de randonnée sont très fréquentés, devrons-nous les interdire , s'est inquiété Bruno François, maire de Bretteville-sur-Laize. Cela pose des questions également quant à la valorisation de la vallée de la Laize. »

« On n'aboutit pas forcément à l'interdiction des sites, a essayé de rassurer Olivier Jacob, sous-préfet. C'est le juge qui apprécie si les décideurs ont fait n'importe quoi. Mais sur d'autres PRTT qui ont été mis en place, la vie continue. On fait avec le site existant. »

Ce PRTT concerne-t-il le projet d'extension à 200 t d'explosifs présenté par EPC France ?

Non. Si le stockage s'agrandissait, le PRTT existerait toujours mais l'extension serait accompagnée de servitudes d'utilité publique. Ce PRTT pourrait être adopté en décembre après l'enquête publique prévue en octobre.

ouest france samedi 14 janvier 2012

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05 janvier 2012

un pprt financé à 40 % par l'état.....

Industrie Grands travaux chez Arkema OutilsPartagez Chantal Degrendèle, directeur de l’usine : « Le site va passer de 150 000 t à 70 000 t de chlore produit par an. » C’est un chantier « long et complexe, inhabituel. Il y a assez peu de références en la matière ». Chantal Degrendèle, le directeur de l’usine Arkema de Jarrie, sait que les travaux entamés fin novembre et prévus pour durer quatre mois constituent une étape importante et à part, pour le site comme pour les communes voisines. Il s’agit de démanteler une par une 16 cellules à cathode de mercure (chacune mesurant environ 15 m de long), utilisées pour la fabrication de chlore, et de les remplacer par un procédé dit “à membrane”. Après séparation physique de ces cellules des 48 autres, qui demeurent en place pour assurer la production jusqu’à la mise en route des cellules à membrane (au premier semestre 2014), il faudra vider le mercure, enlever les pièces, démonter les cellules, laver, traiter et décontaminer les différents éléments (ainsi que l’eau utilisée) avant de les évacuer en camion vers la filière spécialisée concernée. Tout cela en prenant les précautions nécessaires pour éviter tout rejet de mercure dans la nature. D’ailleurs, une surveillance spécifique de l’air a été mise en place avec l’Ineris (Institut national de l’environnement industriel et des risques), l’Ascoparg (Association pour le contrôle et la préservation de l’air en région grenobloise) et la Dreal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Deux postes de surveillance sont en place (aux Sables et à l’école de Basse Jarrie). Les résultats sont consultables sur le site Internet d’Air Rhône-Alpes (www.atmo-rhonealpes.org). Avant les travaux, une réunion avec les élus, les associations de riverains et la Frapna (Fédération Rhône-Alpes de protection de la nature) a aussi été organisée pour communiquer sur le déroulement du chantier et ce programme de surveillance. Cette grande opération va permettre à Arkema de moderniser sa technologie et de réorienter l’activité du site, qui ne produira plus que 70 000 t de chlore par an au lieu de 150 000 t. Elle intervient surtout dans le cadre du PPRT (Plan de prévention des risques technologiques) visant à réduire tous les risques liés à l’activité chimique de la plateforme. Grâce à ces travaux, qui coûteront au total quelque 100 M€ (dont 40 financés par l’État), le rayon du périmètre de sécurité de l’usine passera de 4 km à 1 km. C’est-à-dire qu’il correspondra grosso modo au périmètre du site, levant ainsi les blocages urbanistiques et les menaces d’expropriation pesant depuis plusieurs années sur les communes voisines et leurs habitants. Quelles conséquences ces grands travaux auront-ils sur l’emploi au sein du site Arkema ? « Avec la transformation industrielle de notre site à l’horizon fin 2013, explique Chantal Degrendèle, un projet de réorganisation a été présenté aux partenaires sociaux ; nous sommes en processus d’information-consultation. Néanmoins, il n’y aura aucun licenciement, uniquement des adaptations d’organisation basées sur les départs en retraite du personnel. »

le dauphiné libèré 5/1/12

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30 décembre 2011

Pontailler-sur-Saône Plan de prévention

le conseil réitère sa demande


Le conseil a rappelé sa délibération du 2 septembre dernier, par laquelle il avait émis un avis défavorable au projet du Plan de prévention des risques technologiques (PPRT) tel qu’il était présenté par la préfecture. Il a renouvelé la demande qui avait été formulée par les six maires du canton dans leur courrier du 31 mai 2011, à savoir que les prescriptions soient retenues pour les nouveaux bâtiments et qu’il ne s’agisse seulement que de recommandations pour les bâtiments existants, sauf lorsque des travaux de rénovation sont entrepris dans lesdits bâtiments.

Un avis défavorable

Il a réitéré sa demande, afin qu’il ne s’agisse que de recommandations pour le bâti existant (qui ne concernent d’ailleurs que les bris de vitres), et ceci pour les zones b1 à b4.

Enfin, il a émis un avis défavorable aux mesures de protection des populations, à savoir « Le PPRT prescrit des mesures de protection des populations face aux risques encourus. Ces mesures peuvent concerner l’aménagement, l’utilisation ou l’exploitation des constructions, des ouvrages, des installations et des voies de communication existants à la date d’approbation du plan.

À l’intérieur de l’ensemble du périmètre d’exposition aux risques, les usages impliquant des rassemblements de personnes sur terrains équipés ou aménagés sont interdits », ceci supposant qu’aucune manifestation ne pourra plus avoir lieu sur le territoire de la commune de Vonges par exemple.

La délibération a été transmise au commissaire enquêteur chargé de l’enquête publique.

Sivos, construction du groupe scolaire. – Les travaux du groupe scolaire, réalisés par le Sivos Pontailler, Vonges, Saint-Léger-Triey, Drambon, Marandeuil avancent, le terrassement est en cours, les fondations par pieux devraient être réalisées prochainement.

Restauration scolaire. – Suite à une augmentation importante des tarifs et la mise à disposition de personnel supplémentaire, le conseil a décidé de ne pas signer la nouvelle convention que lui proposait le collège, mais de lancer un appel d’offres afin de rechercher un nouveau fournisseur, comme le font les autres collectivités territoriales du canton. À partir du 1 er février, les enfants des écoles élémentaires seront accueillis, pour le temps de cantine, dans les locaux de la salle des fêtes avec les enfants de maternelle.

 bien public le 30/12/2011

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30 novembre 2011

PPRT : la création d'une association de défense - Montoir-de-Bretagne

 

lundi 28 novembre 2011


Le conseil d'administration de l'association de défense va s'adresser par courrier aux principaux acteurs de l'Etat impliqués dans l'élaboration du PPRT dans les prochains jours.

En septembre, une réunion d'information était organisée sur le plan de prévention des risques technologiques. A cette occasion, les Montoirins étaient invités à se constituer en association afin d'intégrer les différentes instances de travail en vue de l'élaboration du PPRT. C'est aujourd'hui chose faite.

Une association de défense de l'environnement vient de se constituer et compte déjà 80 membres. Son but est de défendre, d'informer et de protéger les riverains des nuisances ainsi que des dangers techniques et industriels. « Nous voulons participer activement à l'élaboration du plan de prévention de la commune, faire entendre nos voix et notre sentiment quant à la responsabilité des industries, et faire en sorte qu'elles appréhendent au mieux les responsabilités qui leur incombent », indique Jacques Aubry, son président. L'objectif final est de ne pas subir des coûts pour des causes dont les citoyens n'ont pas la responsabilité directe.

Dans les jours qui viennent, l'association va s'adresser par courrier aux principaux acteurs de l'Etat impliqués dans l'élaboration du PPRT.

Le bureau : président, Jacques Aubry ; vice-président, Michel Thoméré ; secrétaire, Jacqueline Papin ; adjointe, Maud Lemercier et trésorier, Jérôme Guillotin.

Contact : tél. au 02 40 45 16 18 ou ade.montoir@yahoo.fr

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